Sources, règles et limites
Ce que ce site a affiché de faux
Cet observatoire affirme des choses sur le travail de l'Assemblée nationale et sur le sort de pétitions signées par des centaines de milliers de personnes. Il s'est trompé. Cette page dit quand, sur quoi, et ce qu'il en a fait.
Chaque correction cite la phrase fautive telle qu'elle était affichée. La recopier est désagréable, et c'est voulu : une correction qui ne montre pas ce qu'elle corrige demande encore qu'on lui fasse confiance.
Ces citations ne sont pas écrites de mémoire. Un contrôle retrouve chacune dans l'historique du dépôt public, qui date chaque version du site, et refuse une correction dont la phrase n'y figure pas. Quatre entrées de cette page paraphrasaient au lieu de citer ; c'est ce contrôle qui les a trouvées.
22 corrections publiées entre le 11 sept. 2026 et le 29 sept. 2026. Seules figurent ici les erreurs qu'un visiteur a pu lire. Ce qui a été rattrapé avant publication n'y est pas : cette page dit ce qui a été dit, pas comment le code a évolué.
Le site affirmait
C'est la seule suite écrite, argumentée et signée qu'une pétition puisse recevoir.
Pourquoi c'était faux
Les données établissent qu'un rapport existe et qu'il cite la pétition. Elles ne disent rien de l'existence d'autres formes de suite écrite. Une phrase voisine avait été corrigée sur l'accueil le 11 septembre ; elle restait sur les fiches, que le contrôle des textes ne lisait pas.
Ce qu'il dit désormais
La fiche donne la date et le numéro du rapport, son intitulé officiel et son lien, sans le qualifier.
Pour que cela ne revienne pas : Un échantillon de fiches, recalculé à chaque build pour couvrir chaque cas, est désormais lu par le contrôle des affirmations absolues.
Le site affirmait
Le champ de décision est vide : aucun motif n'est publié.
Pourquoi c'était faux
Le constat porte sur un champ du fichier. Sur une même fiche, le compte rendu d'une commission pouvait publier la décision que ce champ ne portait pas : la phrase disait plus que le champ.
Ce qu'il dit désormais
Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
Le site affirmait
Nous n'avons trouvé aucun rapport à ce jour, et nous ne comptons aucun délai : une pétition encore ouverte à la signature n'est pas une pétition en attente.
Pourquoi c'était faux
« À ce jour » datait la recherche du jour de la lecture. Elle date de notre dernière collecte des comptes rendus, qui a pu précéder la page de plusieurs semaines : celle du 12 septembre 2026 est restée affichée jusqu'au 29.
Ce qu'il dit désormais
Nous n'avons pas trouvé de rapport dans les corpus que nous lisons, et nous ne comptons pas de délai.
Le site affirmait
A atteint le seuil de 5 000 signatures que son texte de décision énonce.
Pourquoi c'était faux
Le texte fixe ce seuil à six mois après le dépôt ; le nombre comparé était celui du dernier import. La pétition n° 4023, classée d'office faute de cinq mille signatures en six mois, en compte 19 156 : la fiche affichait côte à côte le motif « seuil non atteint » et cette phrase. La variante « N'a pas atteint le seuil » reposait sur la même comparaison. Ces phrases ont été affichées le 29 septembre 2026, entre l'import du matin et cette correction.
Ce qu'il dit désormais
La fiche cite le seuil et le délai que le texte énonce, puis le nombre de signatures du dernier import, en précisant que le fichier ne dit pas combien la pétition en avait au terme du délai.
Pour que cela ne revienne pas : La qualification du seuil est faite dans la fonction qui qualifie l'état de chaque pétition, et la méthodologie dit que le seuil n'est pas comparé au nombre de signatures.
Le site affirmait
Examen voté, aucun rapport trouvé. 5 mois que la commission a voté l'examen de la pétition Pétition pour l'abrogation des ZFE. Nous n'avons trouvé aucun rapport la concernant dans les corpus que nous lisons. Le décompte ne porte que sur les pétitions dont le recueil est clos : une pétition encore ouverte à la signature n'attend rien.
Pourquoi c'était faux
La carte reprenait une liste qualifiée lors de la collecte des commissions du 12 septembre 2026, qui donnait à cette pétition une date limite au 31 juillet 2026. Le fichier officiel importé le 28 septembre 2026 la porte au 19 juin 2029 : le recueil est ouvert, et la carte contredisait sa propre phrase. La correction du 12 septembre avait posé le bon garde-fou sur la fiche, pas sur cette liste, calculée ailleurs.
Ce qu'il dit désormais
Avant d'être affichée, chaque pétition de la liste est requalifiée avec le dernier import du fichier officiel. Une pétition dont le recueil n'est pas clos en sort.
Le site affirmait
N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
Pourquoi c'était faux
Le seuil lu dans le texte de décision n'était pas transmis aux fiches : l'import le calculait, puis ne l'enregistrait pas. Chaque fiche dont le nombre de signatures est renseigné affichait donc cette phrase, ou sa variante « A dépassé 10 000 signatures », y compris quand le texte énonce cinq mille ou dix mille signatures — le 10 septembre 2026, 1 499 textes de décision sur 1 560. La méthodologie et la correction du 11 septembre décrivaient un comportement que le site n'avait pas.
Ce qu'il dit désormais
Quand le texte de décision énonce un seuil, la fiche le cite avec le délai qu'il fixe. La phrase reste affichée pour les pétitions dont le texte n'énonce pas de seuil.
Pour que cela ne revienne pas : La phrase de la méthodologie qui promet ce comportement a pour preuve la ligne de l'import qui enregistre le seuil : la retirer fait échouer le contrôle des textes.
Entrée rectifiée le 29 sept. 2026. Elle disait
Quand le texte de décision énonce un seuil, la fiche l'affiche et dit si la pétition l'a atteint.
Dire si la pétition l'avait atteint comparait un seuil fixé à six mois après le dépôt au nombre de signatures du dernier import. Voir la correction sur les fiches dont le texte énonce un seuil.
Le site affirmait
Nous avons vérifié la page officielle de ces pétitions : elle affiche la date limite et le statut « Acceptées », et n'emploie jamais la formule « en cours de signature ».
Pourquoi c'était faux
Rien n'enregistrait cette vérification : ni sa date, ni les pages ouvertes, ni ce qui y avait été lu. Une vérification qu'un lecteur ne peut pas rejouer n'est pas une vérification, et la formule « ces pétitions » laissait entendre qu'elles avaient toutes été relevées.
Ce qu'il dit désormais
L'accueil donne la date du relevé et le lien vers chacune des pages ouvertes, avec le statut et la date limite qui y figuraient. Le lecteur peut les rouvrir et comparer.
Pour que cela ne revienne pas : Le relevé vit dans les données, avec sa date et ses liens ; le compte affiché vient de ce relevé, non du nombre de pétitions concernées.
Le site affirmait
Nous ne disposons d'aucun relevé de consommation de nos serveurs, et notre hébergeur n'en publie pas.
Pourquoi c'était faux
Nous n'avons jamais établi ce que l'hébergeur publie ou non. Nous constations notre propre absence de données et l'attribuions à un tiers.
Ce qu'il dit désormais
La page dit que nous ne disposons d'aucun relevé de nos serveurs et que nous n'en avons trouvé aucun publié par site hébergé. L'absence porte sur notre recherche, pas sur l'hébergeur.
Le site affirmait
Les échanges, les arguments et le sens du vote ne figurent pas dans les données que nous exploitons.
Pourquoi c'était faux
Le site lisait déjà les comptes rendus de commission et publiait le sens des votes qu'ils portent. La page de méthodologie le disait, l'accueil affirmait encore le contraire.
Ce qu'il dit désormais
L'accueil dit que le compte rendu, quand il existe et qu'il nomme la pétition, donne la décision. Il nomme aussi les deux limites qui restent : les classements d'office en bloc, dont la liste n'est presque jamais jointe, et les motivations d'un vote.
Le site affirmait
Le site ne requiert aucune inscription, ne comporte aucun formulaire.
Pourquoi c'était faux
Le champ de recherche est un formulaire, et il transmet la requête du visiteur à un service tiers. La politique de confidentialité, elle, était exacte : elle visait les formulaires de contact, d'inscription et de commentaire.
Ce qu'il dit désormais
Les mentions légales nomment ce formulaire : la recherche est le seul du site, et sa requête part sans être conservée.
Pour que cela ne revienne pas : Un contrôle vérifie qu'aucune balise de formulaire n'apparaît ailleurs que dans le champ de recherche.
Le site affirmait
Examen voté, rapport attendu depuis 5 mois.
Pourquoi c'était faux
Cette pétition était encore ouverte à la signature jusqu'en juin 2029. Compter un délai d'attente y suggérait un retard de l'Assemblée que rien n'établissait.
Ce qu'il dit désormais
Le délai n'est compté que sur les pétitions dont le recueil est clos. Pour les autres, la fiche dit que l'examen a été voté, que le recueil court toujours, et qu'aucun rapport n'a été trouvé.
Pour que cela ne revienne pas : L'état d'une pétition est qualifié dans une seule fonction, qui voit tous ses champs à la fois.
Le site affirmait
266 pétitions classées d'office.
Pourquoi c'était faux
Deux des trois séances relevées n'énonçaient pas un classement mais une proposition de rapporteur — « je vous propose de classer d'office ces 212 pétitions ». Le site présentait comme acquis ce qui était proposé.
Ce qu'il dit désormais
Chaque séance indique sa nature : classement constaté, ou proposé. La mention « (Assentiment.) » est rapportée quand le compte rendu la porte, sans en tirer de vote.
Le site affirmait
Le seuil de 10 000 signatures, en dessous duquel une pétition est classée d'office.
Pourquoi c'était faux
Ce seuil n'est pas unique. Les textes de décision du fichier l'énoncent eux-mêmes, et il varie : cinq mille signatures pour la commission des lois, dix mille pour les affaires sociales.
Ce qu'il dit désormais
Le site lit le seuil dans le texte de décision de chaque pétition, et ne le déduit jamais de sa commission. Quand aucun texte ne l'énonce, il s'en tient au nombre de signatures.
Entrée rectifiée le 29 sept. 2026. Elle disait
Douze pétitions avaient atteint le seuil qui leur était opposé tout en étant présentées comme sous le seuil.
Ces douze pétitions avaient été comptées d'après leur commission, celle des lois, et leur nombre de signatures, entre 5 000 et 10 000. Dans le fichier du 28 septembre 2026, leur texte de décision n'énonce pas de seuil, et le nombre de signatures du fichier n'est pas celui du terme des six mois : rien n'établissait qu'elles avaient atteint le leur. C'était déduire le seuil de la commission, ce que cette même correction s'interdisait.
Le site affirmait
Ces pétitions ont été examinées par une commission, puis classées.
Pourquoi c'était faux
Cette liste est établie sur un statut « classée » et un champ de décision vide. Rien n'y atteste qu'un examen ait eu lieu — la méthodologie du site s'interdit d'ailleurs explicitement d'écrire « classée après examen ».
Ce qu'il dit désormais
Le site dit que le fichier les donne pour classées sans motivation, et qu'il ignore si une commission les a examinées.
Le site affirmait
À ce jour, une seule suite écrite, argumentée et signée : le rapport n° 2069.
Pourquoi c'était faux
Les corpus n'étaient lus que pour la législature en cours, alors que le fichier des pétitions en couvre trois. Deux autres rapports existaient, sur des pétitions bien présentes dans le fichier : le congé maternité et l'autoroute A69.
Ce qu'il dit désormais
Les deux législatures que l'Assemblée publie sont lues, et le périmètre est affiché à côté des chiffres qu'il borne.
Pour que cela ne revienne pas : Le périmètre est un champ des données, plus une phrase écrite dans la page.
Le site affirmait
Deux services extérieurs sont sollicités depuis votre navigateur. Ces appels transmettent nécessairement votre adresse IP.
Pourquoi c'était faux
Les données de pétitions sont lues par le serveur, jamais par le navigateur du visiteur. Le site se déclarait plus indiscret qu'il ne l'est.
Ce qu'il dit désormais
Seule la recherche part du navigateur. La politique le dit, et précise que l'adresse IP n'est pas transmise à la base de données.
Le site affirmait
Cookies de mesure d'audience conservés 13 mois.
Pourquoi c'était faux
Le script de mesure les posait pour deux ans, sa valeur par défaut : la durée annoncée n'était appliquée nulle part.
Ce qu'il dit désormais
La durée de treize mois est désormais déclarée explicitement au chargement du script.
Le site affirmait
Le retrait supprime immédiatement les cookies de mesure d'audience déjà déposés.
Pourquoi c'était faux
Les cookies étaient bien effacés, mais le script de mesure restait actif dans la page et les reposait au premier événement suivant.
Ce qu'il dit désormais
Le retrait désactive la mesure elle-même avant d'effacer les cookies ; elle ne repart pas tant que le consentement n'est pas redonné.
Le site affirmait
Le site n'utilise ni service d'authentification, ni stockage de fichiers, ni outil de mesure d'audience.
Pourquoi c'était faux
Une mesure d'audience existait depuis la même mise à jour que cette phrase. La page se contredisait elle-même quelques paragraphes plus bas.
Ce qu'il dit désormais
Les mentions légales déclarent cette mesure et renvoient à la politique de cookies, qui en décrit le fonctionnement et le consentement.
Le site affirmait
Les deux sources officielles ne disent pas la même chose.
Pourquoi c'était faux
Le site n'a jamais comparé les deux textes : la phrase se déclenchait dès qu'un compte rendu et le fichier en portaient chacun un, qu'ils divergent ou non.
Ce qu'il dit désormais
Le site constate que deux textes officiels portent sur la même pétition, les reproduit côte à côte, et laisse le lecteur les comparer.
Le site affirmait
Le compte rendu annonce un effectif, jamais la liste des pétitions concernées.
Pourquoi c'était faux
Un compte rendu sur les trente-quatre lus joint cette liste, en tableau, avec l'objet, la date de dépôt et le nombre de signatures de vingt-trois pétitions.
Ce qu'il dit désormais
Le site dit que cette liste est jointe rarement, et non jamais. Il ne la reconstitue pas par recoupement : ce serait une désignation de son fait.
Le site affirmait
0 soutiens, pour une pétition dont le fichier ne renseigne pas ce nombre.
Pourquoi c'était faux
Écrire zéro affirme « aucun soutien » là où la source ne dit rien — ce que la méthodologie du site interdit explicitement.
Ce qu'il dit désormais
La carte indique que le nombre de soutiens n'est pas renseigné.
Signaler une erreur
Si un chiffre ou une phrase de ce site vous paraît faux, écrivez à clement@nucom.fr en citant la page et ce qui la contredit. La correction commence toujours par déterminer si l'écart vient du jeu de données officiel ou de notre lecture — les deux arrivent, et la distinction figure dans la correction publiée.
Voir aussi : la méthodologie, qui énonce les règles que ces erreurs ont enfreintes · l'accueil et ses chiffres à jour.