Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2020 · n°122

Diminuer la souffrance des enfants lors de la séparation des parents

Décision non publiée17 soutiensCommission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la Républiquedéposée le 14 oct. 2020

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 21 juin 2022.
  • Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.

Classée sans décision publiée. Le jeu de données officiel prévoit un champ pour motiver le classement d'une pétition : pour celle-ci, il est resté vide. Nous constatons une absence, nous n'en déduisons rien — nous ignorons si une décision a été prise sans être rendue publique, ou si aucune ne l'a été. Voir toutes les pétitions concernées.

Texte de la pétition

Diminuer la souffrance des enfants lors de la séparation des parentsRESPONSABILISER les futurs parents en rendant obligatoire ce qui suit.Si nous voulons vraiment diminuer enfin les SOUFFRANCES infligées à leurs enfants par certains adultes, il suffirait d'aménager la vie des enfants après la SEPARATION de leurs parents. Ils souffrent déjà de cet éclatement de la cellule familiale; pourquoi ne pas OBLIGER les parents à laisser les enfants vivre dans le logement qu'ils occupaient AVANT la séparation: ce serait aux adultes de SE RELAYER dans ce logement pour exercer leur autorité parentale. Les enfants seraient MOINS traumatisés: le cadre du foyer resterait le MEME, ils garderaient au moins leur chambre, leurs copains, leur école, leur quartier. Moins d'enlèvements d'enfants par l'un des parents. Les parents AIMENT-ils suffisamment leurs enfants pour faire cet effort?Les enfants ne sont pas la propriété de leurs parents (lesquels sont RESPONSABLES d'eux): une société CIVILISEE se doit de PROTEGER tous les enfants. «On mesure le degré de civilisation d'un groupe d'humains par l'efficacité avec laquelle ils PROTEGENT les éléments les plus faibles».Un compte joint: dépenses pour les enfants; alimenté par chacun des parents et par les allocations.Il me semble que nous avons encore beaucoup à faire pour protéger les enfants: RESPONSABILISER les parents par ce genre d'obligation (PREVENTION) par exemple. Peut-être que cette mesure donnerait envie aux jeunes amoureux de prendre le TEMPS de se connaître avant d'envisager la venue d'un enfant (dans notre beau pays, la contraception est accessible à tous). Il faut vivre ensemble durant au moins TROIS ans pour avoir un aperçu de la personnalité réelle de l'être dont on est amoureux; ce n'est qu'après cette vie commune de trois ans qu'on peut à la rigueur affirmer qu'on l'aime (pas seulement qu'on est amoureux de cette personne) et qu'on est certain de vivre heureux ensemble durant au moins 20 ans, donc de ne pas traumatiser le ou les enfants dont on serait responsable.Chacun des parents pourrait ainsi refaire sa vie amoureuse (ou ses vies amoureuses…) en PRESERVANT les enfants: en effet, est-il acceptable que des adultes IMPOSENT à des enfants (déjà maltraités par la séparation) la présence d'une personne qu'ils n'ont jamais vue de leur vie, qui n'est RIEN pour eux? RESPECT de la vie privée de chacun. Nous avons tous le DROIT au respect, quel que soit notre âge. Nous pourrions avoir une petite pensée pour Antoine, cet adolescent qui serait encore en vie si «on» ne lui avait pas imposé la présence d'un «beau-père»… qui l'a assassiné. Et pour cette adorable adolescente qui a été violée et assassinée par son beau-père médecin… La tuerie de Solliès-Pont (19 morts) aurait-elle eu lieu si on n'avait pas imposé à cet enfant fragile la présence d'un beau-père? Combien d'enfants allons-nous SACRIFIER parce que nous refusons de faire ce que nous DEVONS faire ?Ne faudrait-il pas programmer systématiquement:a) un entretien entre chaque enfant et un psychologue scolaire, CHAQUE année, afin de DECELER d'éventuelles souffrances ("Si tu avais une baguette magique, qu'est-ce que tu lui demanderais de changer dans ta vie? Tu peux me parler franchement, ça restera entre nous. Quelqu'un t'a-t-il demandé de garder un secret?...");b) des stages (2 dimanches matins par mois par exemple) pour tous les futurs parents; informations, vidéos, discussions...PREVENTION, respect des Droits de l'enfant! Ce n'est pas parce qu'on a l'habitude de faire quelque chose que c'est forcément la meilleure solution (la tradition n'est pas un critère): avoir le COURAGE de voir la réalité en face et faire preuve de BONNE volonté pour améliorer cette réalité, c'est difficile, certes, mais les enfants ont des DROITS (la France est le «pays des Droits de l'Homme», donc des Droits de l'Enfant). Peut-être que le courage et la générosité de la France inspireraient d'AUTRES PAYS...

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.