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Les pétitions · déposées en 2020 · n°125

Diminution des violences intra-familiales

Décision non publiée26 soutiensCommission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la Républiquedéposée le 14 oct. 2020

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 21 juin 2022.
  • Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.

Classée sans décision publiée. Le jeu de données officiel prévoit un champ pour motiver le classement d'une pétition : pour celle-ci, il est resté vide. Nous constatons une absence, nous n'en déduisons rien — nous ignorons si une décision a été prise sans être rendue publique, ou si aucune ne l'a été. Voir toutes les pétitions concernées.

Texte de la pétition

Diminution des violences intra-familialesSi on veut vraiment voir diminuer le nombre de violences intra-familiales, il suffit de rendre OBLIGATOIRE le SIGNALEMENT, dans les 24 heures, de toute maltraitance (subie, ou observée, ou dont on a entendu parler) sous peine de devoir payer une amende colossale (donc dissuasive) et d'être poursuivi pour co-responsabilité ("si vous aviez signalé rapidement cette violence, ce DRAME ne se serait peut-être pas produit").C'est lorsque les maltraitances s'éternisent dans le TEMPS que les victimes perdent le courage, l'énergie de prendre la bonne décision qui mettrait fin à cette maltraitance. Ce signalement RAPIDE obligatoire rendrait impossible l'EMPRISE dont il est parfois question lorsque le drame s'est produit...J'ai été battue, j'ai assisté à la classique scène de larmes ("je te jure, jamais plus", etc), j'étais jeune, immature... et lâche (quitter quelqu'un qu'on aime encore, ce n'est pas facile), j'ai accepté de "lui donner une autre chance"; je me suis persuadée qu'avec de l'AMOUR et de la PATIENCE on peut aider un nocif à ne plus l'être... FAUX: si c'était vrai, il n'y aurait pratiquement plus de nocifs sur cette planète! On est loin du compte, n'est-ce pas?...Il y a eu quelques mois de répit... et il a bien sûr recommencé à me battre! Actuellement, les neurologues et les psychiatres NE PEUVENT PAS REPARER les dysfonctionnements cérébraux, d'où le taux REEL de RECIDIVE supérieur à 70%; mise en DANGER de la vie d'autrui.Et cette fois je l'ai quitté définitivement, malgré ses nouvelles scènes-supplications... Je regrette de ne pas l'avoir quitté dès la PREMIERE fois. Je n'ai été victime qu'UNE fois, la première; après, j'ai été COMPLICE de cette violence, en restant...NE PAS le menacer de le quitter (source de drame parfois mortel!). Faire constater les traces de coups par un MEDECIN (qui prendra des PHOTOS, lesquelles seront bien utiles par la suite). Informer les PROCHES; prendre éventuellement contact avec l'association nationale femmes battues (tél 3919) pour avoir des conseils. En cas de DANGER, on peut envoyer un SMS au 114 (Police ou Gendarmerie). ATTENTION, supprimer dès maintenant les "bip" des touches de votre téléphone portable (ça peut vous sauver la vie: silence sms sous prétexte d'utiliser les toilettes...).Le quitter en son ABSENCE, SANS l'avertir (laisser simplement une lettre claire, simple, non insultante, non détaillée) et ne JAMAIS changer d'avis (ne jamais répondre à ses appels ou ses sms, qui sont autant de pièges pour vous manipuler); déménager en son absence avec l'aide de proches (pour le cas où un charmant voisin lui téléphonerait pour l'informer du "déménagement"...).Comment voulons-nous qu'il nous RESPECTE si nous faisons preuve de faiblesse, de crédulité, de manque de courage? Une femme est un être humain, pas un punching-ball. Le respect, ça ne s'exige pas, ça SE MERITE. Dignité, COURAGE (des millions de personnes ont pris des cours du soir pour apprendre un métier: le manque de moyens financiers ne doit pas être un prétexte).Et surtout cesser de mettre dans la tête des femmes (avec les meilleures intentions du monde: attention, l'enfer en est pavé...) qu'elles sont des victimes nées: il faut du temps pour devenir "sous l'EMPRISE" d'un homme violent, pour perdre bon sens, confiance en soi, courage pour s'extraire de ses griffes, d'où la nécessité absolue du signalement URGENT pour que la victime puisse être aidée rapidement.Il serait souhaitable d'en informer les ados chaque année à partir de la 6ème (idem contraception). RES-PON-SA-BI-LI-SER. Ne pas oublier que le cerveau a besoin de 25 ans pour parvenir à maturité (source: neurologues).Combien de FEMMES et d'ENFANTS seraient ENCORE EN VIE si ce signalement rapide avait été rendu obligatoire il y a 30 ans?

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.