Les pétitions · déposées en 2023 · n°1523
Repenser l'accueil des jeunes enfants, améliorer le fonctionnement des crèches.
La décision de la commission
Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.
Conformément à la décision prise par la Commission des affaires sociales, toute pétition n'ayant pas recueilli plus de dix mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.
Ce que nous constatons
- Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
- Son texte de décision énonce un seuil de 10 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
- Le fichier lui en compte 34 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
- Le recueil des signatures est terminé depuis le 9 juin 2024.
- Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.
Texte de la pétition
Cette pétition faite suite au rapport de l'IGAS de mars 2023 sur la qualité de l'accueil des jeunes enfants et la prévention des maltraitance dans les crèches. Ce rapport se base sur des dizaines de milliers de réponses (de professionnelles et parents) et a suscité lors de sa publication sur le site gouvernemental une kyrielle de témoignages préoccupants qui pointent des dysfonctionnements parfois très graves dans les EAJE. Qu'il s'agisse du taux d'encadrement en vigueur en France, de la pénurie de personnel et de son difficile recrutement, qu'il s'agisse de la formation initiale ou continue des professionnelles du secteur, de leur rémunération, qu'il s'agisse de la qualité du bâti et des mètres carrés alloués aux enfants, des moyens donnés pour faire vivre les projets éducatifs, qu'il s'agisse aussi de la posture vis à vis des enfants accueillis, tout est à revoir de façon urgente et profonde afin d'empêcher la violence systématique qui a lieu dans les EAJE et dont les victimes sont des enfants âgés de 3 mois à 3 ans, c'est à dire des êtres extrêmement vulnérables auquel l'état doit garantir la sécurité physique, psychique, affective, et la joie aussi. En parallèle il est utile de faire mention du problème des groupes privés qui ont fait de la garde d'enfants subventionnée par l'état, une activité lucrative où la recherche de profit passe loin devant l'intérêt des enfants et des salariés, ce qui ajoute au scandale. La présente pétition a pour but de demander la création d'une commission d'enquête parlementaire afin d'enjoindre les pouvoirs publics à prendre leur responsabilité et à offrir au secteur de la petite enfance toute la considération qu'il mérite par des mesures concrètes et efficaces qui devront avoir pour but la revalorisation des personnes qui y travaillent et l'épanouissement des millions d'enfants qui en dépendent.
Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.
Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.