Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2023 · n°1711

Dissolution du CPID

Décision non publiée57 soutiensCommission des affaires étrangèresdéposée le 4 juil. 2023

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 9 juin 2024.
  • Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.

Classée sans décision publiée. Le jeu de données officiel prévoit un champ pour motiver le classement d'une pétition : pour celle-ci, il est resté vide. Nous constatons une absence, nous n'en déduisons rien — nous ignorons si une décision a été prise sans être rendue publique, ou si aucune ne l'a été. Voir toutes les pétitions concernées.

Texte de la pétition

L'OMPI/CNRI ne represente pas l'opposition iranienne face à la République Islamique en Iran Dans un texte présenté ce 20 juin, 360 parlementaires ont appelé à « soutenir le peuple iranien dans sa quête de changement », et à « des mesures fortes et décisives contre lerégime actuel », indiquant adhérer au plan en dix points de Maryam Radjavi, présidente du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI).Le CNRI est en réalité une vitrine politique de l'Organisation des Moudjahidines du Peuple Iranien (OMPI), organisation sectaire particulièrement impopulaire aussi bien auprès des Iraniens en Iran qu'auprès de la diaspora à travers le monde.Le CNRI/OMPI a une idéologie islamo-marxiste très dangereuse. Il y a moins d'une décennie, cette organisation était classée comme terroriste, et c'est au prix d'un lobbyinglourd qu'elle ne l'est désormais plus. Les méthodes restent pourtant inchangées.Ils sont responsables de la mort de milliers d'Iraniens, ont mené des attentats, combattu contre l'Iran aux côtés de Saddam Hussein. Leur fonctionnement est sectaire et lesiraniens n'ont de cesse de les dénoncer.Jean-Pierre Perrin, grand reporter au quotidien « Libération » et fin connaisseur de l'échiquier persan, disait « L'OMPI est un groupe islamo-marxiste, au fonctionnementsectaire et antidémocratique, plus fanatique que celui des mollahs. Les parlementaires français sont ignares en matière de politique internationale. Leur soutien auxMoudjahidines est très inquiétant ».Une sénatrice expliquait quant à elle les méthodes employées :« Quand ils tiennent un parlementaire, ils ne le lâchent pas. Il s'agit d'une organisation dangereuse, qui viole lesconsciences. Les élus français signent leurs pétitions sans connaître le sujet, parce qu'ils se font harceler à la sortie des séances ».Le peuple iranien, avec son slogan universel « Femme, Vie, liberté » se bat pour la liberté et pour la mise en place d'un État de droit et une démocratie laïque. Il ne souhaite pas voir le régime des mollahs remplacé par celui des moudjahidines.Il veut surtout pouvoir choisir librement de son avenir.Hier encore, la police Albanaise a mené un raid contre le camp où se réfugie la secte du CNRI à Ashraf en raison de leurs cyberattaques contre des gouvernements étranger etcontre des membres de l'opposition iranienne. C'est pourquoi nous demandons aux 360 parlementaires signataires de cette Tribune en faveur du CNRI de retirer leur signature et de publier un tweet pour faire état de ce retrait.Nous sollicitons également la dissolution immédiate du Comité Pour un Iran Démocratique présidé par Cécile Rilhac. Comité agissant au sein des institutions françaises faisantpreuve d'ingérence et apportant son soutien à un groupuscule politique non-représentatif des Iraniens.En effet, malgré tous les efforts de la diaspora pour alerter Madame Rilhac et les députés membres du CPID, force est de constater que ce groupe parlementaire n'est pas la voixdu peuple iranien mais celle de Maryam Rajavi au sein de nos institutions laïques.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.