Les pétitions · déposées en 2023 · n°1834
Notre corps nous appartient. Défendons-le !
La décision de la commission
Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.
Conformément à la décision prise par la Commission des affaires sociales, toute pétition n'ayant pas recueilli plus de dix mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.
Ce que nous constatons
- Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
- Son texte de décision énonce un seuil de 10 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
- Le fichier lui en compte 37 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
- Le recueil des signatures est terminé depuis le 9 juin 2024.
- Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.
Texte de la pétition
Pourquoi voulez-vous vivre, Madame ? Cette question a été posée à une dame âgée pendant un entretien médical.Aujourd'hui, cette dame est décédée. Pendant un an, elle a supplié.Elle n'avait droit qu'à une seule anesthésie générale, les médecins ont imposé trois interventions sous anesthésie. Elle a refusé préférant garder toutes ses forces pour une seule, après on verra ! "Sain de corps et d'esprit", ne faisant l'objet d'aucune mesure de protection, c'était sa décision. Réponse négative ! Alors, son état s'est dégradé. Elle est décédée les mains attachées sur son lit comme une "criminelle". Elle a bougé ses poignets jusqu'au bout pour être délivré, en vain !Le corps nous appartient, notre vie également. Nul n'a le droit de décider à notre place, nul n'a le droit de laisser mourir un être humain sous prétexte de ne pas vouloir prendre le risque d'avoir un cadavre sur sa table d'opération. Une vie, c'est une vie. Si le malade souhaite ne faire qu'une seule intervention, nous devons lui permettre de lui donner sa chance. Pour le malade, cela change quoi ? Qu'il décède sur la table d'opération ou aux urgences ? Pas de regrets à avoir, il a tenté. De même que nul n'a le droit de laisser mourir un être humain les mains attachées sur son lit. La France est le pays des droits de l'homme. Moi, je dis NON. Et vous ?Merci.
Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.
Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.