Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2023 · n°1923

Bronchiolite : STOP au vaccin expérimental pour nos bébés !

Décision non publiée111 soutiensCommission des affaires socialesdéposée le 3 oct. 2023

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 13 juin 2024.

Classée sans décision publiée. Le jeu de données officiel prévoit un champ pour motiver le classement d'une pétition : pour celle-ci, il est resté vide. Nous constatons une absence, nous n'en déduisons rien — nous ignorons si une décision a été prise sans être rendue publique, ou si aucune ne l'a été. Voir toutes les pétitions concernées.

Texte de la pétition

Nos bébés sont-ils en danger ?Le gouvernement veut vacciner TOUS les bébés de France avec un nouveau vaccin expérimental, appelé nirsévimab. Son nom commercial est Beyfortus. (1,2)Il vise à prévenir la bronchiolite, une maladie souvent bénigne. (2)Mais la réalité est inquiétante…Lors des études cliniques aux Etats-Unis, 12 nourrissons sont décédés sur 1453 ! Cela aurait dû alerter nos autorités, et mettre fin à ces essais scandaleux… Mais c'est tout le contraire qui s'est passé !Aux USA, la Food and Drug Administration a validé la mise sur le marché du produit et les autorités sanitaires françaises ont suivi. (5,6,7,8,9)Et le pire, c'est que la Haute autorité de santé aurait autorisé le traitement… sans même avoir eu accès aux résultats des laboratoires !Elle aurait apparemment donné son aval… à partir d'un simple communiqué de presse !! Et elle n'aurait pas les résultats avant février 2024 ! (1)Comment peut-on autoriser un vaccin sur un simple communiqué de presse alors que la santé de nos enfants risque d'être en jeu ?!Nous ne pouvons pas laisser faire ça. Il en va de notre responsabilité d'agir pour éviter une éventuelle catastrophe.Nous demandons un moratoire d'au moins un an sur ce vaccin.Nous demandons que les autorités étudient sérieusement l'efficacité et la sûreté de ce traitement avant qu'on commence à l'injecter à des millions de bébés innocents.Aidez-nous à protéger les enfants des savants fous !Pression médiatique sur les populations Aux Etats-Unis, ce vaccin a provoqué une véritable levée de boucliers chez les médecins. De nombreux chercheurs indépendants sont très inquiets. (4)Et en France ?On fait tout le contraire !Pour vendre, leur nouveau produits, les laboratoires Sanofi et AstraZeneca s'appuient sur une campagne de presse bien rodée : BFM TV parle “d'un remède miracle.” (6)Le journal Les Échos, prévoit une chute des hospitalisations liées aux bronchiolites de 83,2 %. (14)France Info évoque un traitement “très prometteur”. (15)Encore une fois, ceux-ci ne se basent que sur le communiqué de presse du laboratoire, et non sur des preuves tangibles.Où est passée l'objectivité des médias ?Ce que les médias ne vous disent pas, c'est que (4) : * le nirsévimab n'a PAS été testé à grande échelle, mais sur une cohorte limitée d'enfants (4) * Le vaccin a été étudié par le laboratoire qui commercialise le vaccin. Elle n'a été menée ni en double aveugle ni contre un placebo. On peut donc douter de la solidité des résultats… (4) * Le pire, c'est qu'elle n'a même pas été publiée ! Impossible donc de vérifier les résultats. Nous sommes obligés de croire le laboratoire “sur parole” ! (4) *12 enfants sont décédés durant les essais cliniques sans qu'une enquête plus approfondie n'ait apparemment été menée (4) * L'administration américaine s'est contentée de dire que le décès des enfants n'était pas lié au vaccin (4) * Ce n'est pas un vaccin à proprement parler, mais un anticorps monoclonal. Une substance potentiellement risquée, utilisée seulement pour les personnes malades à l'origine. (3) *Ce flou juridique permettrait aux fabricants d'échapper en partie aux poursuites judiciaires (4) * Les études de cancérogénèse, de mutagénèse et la toxicité reproductive n'ont pas été menées pour le nirsévimab (4) *Des experts indépendants comme Peter McCullough, cardiologue ou encore Meryl Nass, épidémiologiste sont vent debout contre la mise en place rapide et généralisée de ce traitement. (4)Les experts indépendants craignent que ce vaccin ne soit pas efficace, tout en présentant un risque inutile pour de nombreux enfants. (4)Mais ils ne pourront pas se faire entendre sans notre soutien. Nous devons unir nos voix à celles de ces experts pour stopper l'injection massive de nouveau-nés avec ce traitement expérimental !C'est pourquoi nous demandons un moratoire d'au moins un an sur ce vaccin, le temps que nous disposions de données suffisantes sur sa sécurité.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.