Les pétitions · déposées en 2024 · n°2161
NON AUX RADARS URBAINS
La décision de la commission
Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.
Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.
Ce que nous constatons
- Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
- N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
- Le recueil des signatures est terminé depuis le 9 juin 2024.
- Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.
Classée sans décision publiée. Le jeu de données officiel prévoit un champ pour motiver le classement d'une pétition : pour celle-ci, il est resté vide. Nous constatons une absence, nous n'en déduisons rien — nous ignorons si une décision a été prise sans être rendue publique, ou si aucune ne l'a été. Voir toutes les pétitions concernées.
Texte de la pétition
Aujourd'hui, tout est en place pour vous mitrailler d'amendes à 135 €, avec des radars urbains ultra performants...... sauf le décret gouvernemental d'application de la loi "3DS", permettant aux maires d'installer ces radars dans leur ville pour en récupérer le pactole.Nous avons besoin de vous pour organiser un raz-de-marée de protestation pour obliger le gouvernement à renoncer à ce décret.L'enjeu est vital pour vous et des millions de conducteurs, pour vous éviter des amendes monstrueusement chères si vous avez le malheur de rouler à 51 km/h. Et pour empêcher que vos déplacements en ville ou en banlieue soient transformés en guet-apens fiscal ! Car si, en plus des radars urbains installés par l'Etat, les maires sont autorisés à en installer eux-mêmes, ils vont mettre des radars-vitesse partout. Surtout sur les boulevards bien larges et déserts de périphérie pour que ça leur rapporte un maximum.Et comme les radars urbains, tout petits, seront planqués en haut de mâts, à peine signalés et déplaçables...ça va flasher !Et là, ce qui vous attend est aberrant : Les PV qui vous pleuvront dessus (contravention de 4ème classe, zones à vitesse inférieure ou égale à 50 km/h) sont des PV à 135 €. Si vous payez dans les 15 jours, ils seront "minorés" à... 90 euros ! Et si vous ne pouvez pas payer dans les temps, les PV seront majorés à 375 € !!! C'est ce racket inacceptable que nous devons dénoncer. Comment le gouvernement ose-t-il nous taxer aussi violemment ? Dans quel monde vivent-ils ? A quelques mois des élections européennes qui sont un enjeu majeur pour le président de la République et son gouvernement, ils doivent comprendre que les conducteurs-électeurs... ... déjà rackettés sur routes par les radars, déjà lourdement ponctionnés lors du passage à la pompe par les taxes sur le carburant... ... ne se laisseront pas faire impunément, avec ces nouveaux radars en ville déclenchant un déluge d'amendes d'un montant exorbitant. Le gouvernement doit bloquer cette disposition de la loi "3DS" inacceptable en ne publiant pas le décret d'application. C'est une pratique courante. A chaque législature, le gouvernement "enterre" ainsi un ou plusieurs textes de loi.Avec 4 600 radars aujourd'hui, les conducteurs ont déjà été rackettés de 700 millions d'euros avec les PV l'an dernier. Vous imaginez, avec 2 ou 3 radars dans la plupart des communes, voire 10, 20, 50 dans certaines villes ? Cela fera, au bas mot, 25 000 radars de plus... crachant des PV 2 fois plus chers : De quoi multiplier par 10 le racket des radars ! Des villes trépignent et exigent du gouvernement qu'il publie très vite ce décret, pour pouvoir multiplier les radars dans leurs rues, et engranger ce pactole. C'est parce qu'il redoute la colère qu'il va susciter, que le gouvernement n'a pas encore publié ce décret de la loi "3DS" pourtant votée en 2022.
Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.
Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.