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Les pétitions · déposées en 2024 · n°2611

Ultra Violence, d'où viens tu ?

Classée d'office (seuil non atteint)111 soutiensCommission des affaires culturelles et de l'éducationdéposée le 27 déc. 2024

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation lors de sa réunion du 18 décembre 2024, toute pétition n'ayant pas recueilli plus de dix mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.

Ce que nous constatons

  • Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
  • Son texte de décision énonce un seuil de 10 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
  • Le fichier lui en compte 111 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 10 sept. 2025.

Texte de la pétition

Beaucoup s'étonnent de l'ultra-violence qui gangrène notre jeunesse, comme si son origine était un mystère insondable. Pourtant, il y a quelques décennies, la violence à l'écran était maîtrisée, utilisée avec parcimonie et toujours porteuse de sens. Des figures comme Kwai Chang Caine dans Kung Fu prônaient la sagesse et suggéraient la force sans jamais glorifier la brutalité. Aujourd'hui, la surenchère permanente a transformé cette violence en une composante incontournable, alimentant une addiction à des images toujours plus extrêmes et choquantes.Et pourtant, nous observons une absurdité flagrante. La loi Évin interdit de glorifier l'alcool ou le tabac, et encadre strictement les scènes de sexe explicites, et on limite ces représentations, à juste titre, sous peine de censure. Pourtant, la violence extrême reste largement permise, même pour des publics jeunes. Pourquoi tolérer des massacres spectaculaires et des images de destruction alors qu'on limite ces représentations d'intimité ou de plaisir ?Le cinéma autrefois savait exprimer la gravité d'une situation avec intensité, sans surenchère de violence. Les créateurs savaient comment suggérer la violence avec subtilité et réflexion, sans sombrer dans la mièvrerie. Il est temps d'entamer une véritable désintoxication culturelle, afin que l'ultra-violence disparaisse progressivement du cinéma et des jeux vidéo autorisés en France.Nous demandons au gouvernement de lancer une grande réflexion nationale pour que l'ultra-violence disparaisse progressivement du cinéma et des jeux vidéo, au même titre que les expressions racistes, homophobes ou avilissantes ont été bannies de nos écrans. Signer cette pétition, c'est exiger une culture qui protège notre civilisation, tout en incitant les créateurs à retrouver le chemin de l'intelligence narrative et de la suggestion, plutôt que celui de la surenchère et du choc visuel.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.