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Les pétitions · déposées en 2025 · n°2632

La porte du changement s'ouvre de l'intérieur, nous en avons la clé : Signez!

Classée d'office (seuil non atteint)4 034 soutiensCommission des affaires culturelles et de l'éducationdéposée le 15 janv. 2025

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation lors de sa réunion du 18 décembre 2024, toute pétition n'ayant pas recueilli plus de dix mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.

Ce que nous constatons

  • Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
  • Son texte de décision énonce un seuil de 10 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
  • Le fichier lui en compte 4 034 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 10 sept. 2025.

Texte de la pétition

A vous, élèves et parents d'élèves,A vous, collègues enseignants,A vous, membres des associations de parents d'élèves,A vous, élus locaux, députés, porte-voix de notre profession à l'Assemblée Nationale, qui mettez en lumière ces métiers du lien que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal,et pourtant si indispensables,Et à vous tous, qui savez combien bâtir une école plus inclusive constitue un enjeu social fondamental,Dans les vœux qu'elle adresse aux enseignants en ce début d'année 2025, Elisabeth Borne évoque l'instabilité politique des derniers mois, qui a compromis l'adoption d'un budget et « freiné certaines réformes ».Bien qu'absents de ce discours, nous saisissons l'occasion offerte par ces quelques mots pour crier le découragement qui est le nôtre, celui de toute une profession depuis trop longtemps malmenée,mal considérée, mal rémunérée.Nous sommes AESH : Accompagnants d'Élèves en Situation de Handicap.Notre métier? AccompagnerChaque jour, en dépit du manque de reconnaissance, de nos fins de mois difficiles, nous sommes des dizaines de milliers en France à nous tenir aux côtés des élèves, des enseignants et des familles pour faire vivre, comme tout agent, et par nos missions mêmes, les fondements du service public : l'universalité,l'égalité, et la solidarité.Chaque jour, c'est être à côté, être aux côtés, pour permettre à chaque élève à besoins éducatifs particuliers de prendre place à l'école, de participer, de mener une vie d'élève tout simplement !Chaque jour, nous contribuons à « garantir à chaque jeune un cadre d'apprentissage sûr, serein, propice à son épanouissement »....étrangement, ces mots ne nous étaient pas destinés:alors même que nous représentons en nombre le deuxième métiers de l'Education Nationale, nous sommes invisibles et invisibilisés.Le 23 Octobre 2024, l'amendement n°II-CF453, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2025 était adopté en première lecture.Cet amendement proposait la création d'un corps de fonctionnaires de catégorie B pour les AESH, et un temps plein correspondant à 24 heures de service.Cette mesure allait dans le bon sens et répondait à l'une de nos plus grosses revendications.Elle permettait sécuriser les personnels que nous sommes en nous offrant enfin une reconnaissance sociale et une alternative à la précarité . Car, ne l'oublions pas : depuis leur création, les AESH sont les parents pauvres de l'Education Nationale, exerçant le seul métier de la fonction publique condamnant au temps partiel imposé.Cette mesure répondait aussi, en partie, à la question de l'attractivité du métier.Un vrai métier, un vrai salaire : c'est, a minima, ce que nous demandons...vivre dignement d'un métier que nous aimons.Cette mesure, en reconnaissant plus justement les AESH, reconnaissait aussi plus justement les 490 000 jeunes que nous accompagnions à la rentrée 2024.Une société inclusive est une société capable de se transformer afin de reconnaître les besoins de chacun de ses membres ; c'est à l'aune de la considération portée aux accompagnants que l'on mesure la considération portée aux accompagnés.Enfin, porter à nouveau cet amendement, c'est aussi protéger les droits des jeunes les plus précaires :donner un vrai statut aux AESH, c'est éviter la banalisation les AESH privés qui fleurissent ici et là et auxquels, malheureusement, seules les familles les plus aisées peuvent avoir recours. C'est décider de ne pas creuser l'écart. C'est offrir à tous les enfants à besoins particuliers la même chance.Nous sommes de ces métiers de l'humain, de ces professions qui font société et que nous devrions placer au centre de tout projet !Nous ne voulons pas, à nouveau, être les laissés pour compte !● Nous demandons à tous les députés qui légifèrent sur tous ces métiers du lien, et contre la précarité, de renouveler leurs efforts et leur engagement afin que ce projet ne soit pas effacé des prochaines discussions sur le budget, et des prochains travaux de l'Assemblée Nationale.● Nous lançons également un appel à tous les acteurs de l'école, enseignants,parents, associations, élus locaux...● ...mais également à vous qui croyez encore en l'école pour tous comme un droit fondamental ! Nous avons besoin de vous ! Signez en masse cet appel !Aidez-nous à nous faire entendre pour permettre de poursuivre les débats sur la profession d'AESH lors des discussions sur le budget 2025 !

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.