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Les pétitions · déposées en 2025 · n°2674

"Justice pour Amandine : Stop aux violences, placements abusifs et abandons d'enfants !"

Classée d'office (seuil non atteint)261 soutiensCommission des affaires socialesdéposée le 30 janv. 2025

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des affaires sociales lors de sa réunion du 20 juillet 2024, toute pétition n'ayant pas recueilli plus de dix mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.

Ce que nous constatons

  • Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
  • Son texte de décision énonce un seuil de 10 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
  • Le fichier lui en compte 261 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 8 sept. 2025.

Texte de la pétition

L'histoire d'Amandine : une tragédie due à l'indifférence collective et institutionnelleDepuis 2010, de nombreux signalements avaient été faits concernant la situation d'Amandine, dès ses 4 ans. Les voisins, l'école, et même certains membres de sa famille avaient tiré la sonnette d'alarme, alertant l'Aide Sociale à l'Enfance à plusieurs reprises. Pourtant, aucune intervention concrète n'a été menée pour sauver cette enfant.Affamée parce que sa mère ne lui donnait pas à manger, Amandine était contrainte de fouiller les poubelles dans la cour de récréation pour récupérer les restes des goûters des autres enfants. En 2020, lorsqu'un confinement national a été annoncé, elle s'est effondrée en larmes à l'école, répétant : « Je vais mourir, je vais mourir », consciente qu'elle allait être enfermée, battue, et privée de nourriture par sa mère. Quelques mois plus tard, Amandine a succombé à cette maltraitance insoutenable.Des éléments accablants existent et montrent que cette tragédie aurait pu être évitée. Des voisins possédaient un enregistrement audio où l'on entendait Amandine pleurer, suppliant sa mère d'arrêter, car elle avait très mal. Mais cet enregistrement, au lieu d'être transmis à la police, a été gardé sous silence. Si ces voisins avaient agi, si cet audio avait été partagé, la vie d'Amandine aurait peut-être pris un tout autre tournant.En 2025, après des années d'attente, sa mère a été condamnée à la perpétuité avec 20 ans de sûreté, une peine bien trop clémente pour les horreurs qu'elle a commises. Mais cette affaire ne met pas seulement en cause une mère abusive ; elle montre également les failles d'un système défaillant et l'indifférence collective qui ont permis ce drame.Cette tragédie est un appel urgent à réformer profondément la protection de l'enfance. Trop d'enfants réellement en danger sont abandonnés à leur sort, tandis que d'autres, dans des familles aimantes, sont arrachés sans fondement. Il est temps que l'Aide Sociale à l'Enfance, ainsi que la société dans son ensemble, agisse avec responsabilité et courage pour éviter que de telles horreurs ne se reproduisent.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.