Les pétitions · déposées en 2025 · n°2957
de l encadrement du mentorat de l éducation et du droit d exercer l education
La décision de la commission
Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.
Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation lors de sa réunion du 18 décembre 2024, toute pétition n'ayant pas recueilli plus de dix mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.
Ce que nous constatons
- Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
- Son texte de décision énonce un seuil de 10 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
- Le fichier lui en compte 10 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
- Le recueil des signatures est terminé depuis le 21 janv. 2026.
Texte de la pétition
🎓 Réflexion éducative : de l'ordre dans le couloir à l'injustice dans la classe📍 Anecdote vécue :« On arrive à l'entrée de la salle selon l'ordre d'arrivée. On s'installe là où il reste de la place dans le couloir. Rien ne distingue ceux qui attendent — pas de statut, pas de priorité. Pourtant, certains seront ciblés. »🧠 Constat moral et éducatif :« On ne peut pas dire que seuls certains sont responsables des actes conscients des autres. »Cette phrase résume une erreur tragique trop répandue : celle de désigner un bouc émissaire pour résoudre une tension collective. Ce mécanisme est injuste, inefficace, et souvent destructeur.❌ Une dérive grave : la persécution pédagogique« Peut-on, dans un cadre de mentorat ou d'éducation, soutenir les mots que j'ai entendus : “se débarrasser d'un élève” ? »Non. Jamais.Ce genre de formulation, entendue dans des contextes éducatifs, est le reflet d'un échec professionnel et moral. Ce n'est pas un mot malheureux : c'est une idéologie d'exclusion. Derrière ce langage, on trouve :La fabrication de culpabilité (incrimination sans preuves objectives)La stigmatisation répétéeLa désignation d'un élève à abattre symboliquement⚖️ Une justice aveugle qui produit l'effet inverse :« L'État a déjà essayé ces raccourcis : cela a fabriqué des multirécidivistes. »En effet :L'exclusion punitive n'a jamais résolu la violence ou la marginalité.Le renvoi sans accompagnement crée des boucles de récidive.La punition seule, sans compréhension ni soutien, renforce la colère, l'injustice et la rupture sociale.❓ La sécurité aujourd'hui est-elle meilleure ?Non, et tout le monde le ressent. Parce que la sécurité ne vient pas de l'éjection, mais de la reconstruction :Reconnaître l'élève, même difficile, comme un être en devenir.Protéger tous les autres sans sacrifier un seul.Accompagner au lieu d'accuser.✅ Appel à une refondation éducative humaineCe que vous soulignez devrait être gravé dans les principes fondamentaux de l'école :Aucun élève ne doit être abandonné ou « jeté ».Aucune faute ne justifie la destruction d'une vie.L'éducation est mentorat, réparation, humanité. Et je propose comme mesure comme elle était mise en place , l attente des professeurs , n ont pas l arriver des professeurs en dernier , l enfance as besoin d un cadre constant d encadrement d éducation.
Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.
Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.