Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2025 · n°2987

Pour la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le mal-être et ses conséquences dans nos armées (suicides, désertions, arrêts maladie)

En cours de signature210 soutiensCommission de la défense nationale et des forces arméesdéposée le 25 juin 2025

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures court jusqu'au 19 juin 2029.

Texte de la pétition

Exposé des motifsDepuis plusieurs années, la France connaît une dégradation alarmante de la santé mentale et du moral de ses militaires :Hausse des suicides : chaque année, trop de militaires se donnent la mort, un chiffre "flou" mais qui reste toutefois équivalent à celui des forces de police, sans que soient identifiées ni corrigées les causes profondes de ce drame humain.Augmentation des désertions : en 2023, la désertion a progressé de +31 % par rapport à 2021, traduisant un désarroi grandissant face aux conditions de service et au manque de soutien.Allongement des arrêts maladie : le nombre moyen de jours d'absence pour raison de santé a atteint 16,4 jours par an et par militaire en 2022, contre 14,0 jours en 2019, marquant une détérioration de la prise en charge et du suivi post-mission.Détérioration de l'image institutionnelle : plusieurs enquêtes de presse (Le Monde, Mediapart, LCP) ont révélé des dysfonctionnements graves dans la transmission des ordres, l'accès aux soins de suite et l'accompagnement psychologique, érodant la confiance des citoyens et des familles.Or, l'État a l'obligation, de par son rôle protecteur, de garantir non seulement la sécurité extérieure de la Nation mais aussi la sécurité intérieure — psychologique et matérielle — de ceux qui la servent. La persistance de ces difficultés traduit une carence – au sens de la responsabilité sans faute de l'administration – qu'il est urgent d'éclairer et de corriger.Objectifs de la commission d'enquêteRecueillir et analyser les témoignages de militaires, de cadres et de familles pour documenter les causes du mal-être, des suicides, des désertions et des arrêts maladie.Évaluer les dispositifs actuels de soutien : suivi médical et psychologique avant, pendant et après les missions, procédures d'alerte des situations à risque, formation des encadrants.Identifier les responsabilités institu­tionnelles et proposer des mesures législatives et réglementaires pour améliorer l'organisation, la prévention et la prise en charge.Garantir un accompagnement renforcé des familles affectées, par la création de points de contact dédiés et d'un fonds interministériel d'indemnisation rapide des préjudices.Votre signature permettra :De réunir les 100 000 signatures nécessaires pour que notre pétition soit mise en évidence sur le site de l'Assemblée nationale.D'atteindre l'objectif de 500 000 signatures, couvrant au moins 30 départements, pour déclencher le débat public en séance plénière.Face à l'urgence humaine, sociale et institutionnelle, faites entendre votre voix : signez et partagez cette pétition pour que l'Assemblée nationale crée sans délai une commission d'enquête parlementaire sur le mal-être dans nos armées et ses conséquences.Association frères d'armes et de silence

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.