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Les pétitions · déposées en 2025 · n°3086

Economies = une réduction de moitié du nombre de députés en France

Classée d'office (seuil non atteint)336 soutiensCommission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la Républiquedéposée le 22 juil. 2025

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des lois lors de sa réunion du 20 juillet 2024, toute pétition n'ayant pas recueilli au moins cinq mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.

Ce que nous constatons

  • Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
  • Son texte de décision énonce un seuil de 5 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
  • Le fichier lui en compte 336 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 22 janv. 2026.

Texte de la pétition

À l'attention du Gouvernement, du Président de la République et de l'Assemblée nationaleNous, citoyens et contribuables français, demandons une réforme urgente et profonde de notre représentation parlementaire : la réduction de moitié du nombre de députés siégeant à l'Assemblée nationale.Pendant plusieurs mois, la France a fonctionné sans gouvernement pleinement opérationnel. Malgré cela, notre économie n'a pas cessé de tourner, les services ont continué, et les Français ont su faire preuve de responsabilité et de résilience.Ce constat soulève une question simple mais fondamentale : avons-nous besoin d'autant de députés pour faire vivre notre démocratie ? Quand la nation fonctionne sans eux, peut-on justifier les centaines de millions d'euros dépensés chaque année pour les rémunérer, les loger, financer leurs déplacements, leurs collaborateurs et leurs privilèges divers ?Nous affirmons que leurs émoluments ne correspondent plus aux services réellement rendus, et qu'il est temps de mieux dépenser notre argent public.En tant que citoyens, nous devons faire des sacrifices au quotidien. L'État nous demande sans cesse de nous serrer la ceinture, au nom de la rigueur budgétaire. Il est donc temps que l'État donne l'exemple :• en réduisant son train de vie,• en rationalisant ses dépenses,• et en démontrant qu'il est capable, comme une famille responsable, de gérer avec bon sens les ressources qui lui sont confiées.Nous ne remettons pas en cause la démocratie ni la nécessité d'une représentation nationale. Mais moins de députés, mieux formés, mieux encadrés, plus transparents et réellement investis dans leur mission, seraient largement suffisants pour faire vivre une démocratie moderne et efficace.Nous demandons donc :✅ Une réforme constitutionnelle visant à réduire le nombre de députés de 577 à environ 290 ;✅ Une révision de leur rémunération et de leurs avantages en cohérence avec les exigences actuelles de sobriété budgétaire ;✅ La publication claire, accessible et régulière de toutes les dépenses engagées par chaque député, afin que chaque euro d'argent public soit tracé, justifié et connu des citoyens ;✅ Une transparence renforcée sur leur activité réelle, leur présence et leurs votes.Donnons l'exemple d'un État responsable. Redonnons du sens à la politique. Et remettons la France entre les mains de ceux qui la font vraiment avancer : ses citoyens.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.