Les pétitions · déposées en 2025 · n°3308
25 à 40 milliards d'économies : et si on réformait l'État plutôt que les citoyens ?
La décision de la commission
Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.
Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.
Ce que nous constatons
- N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
- Le recueil des signatures court jusqu'au 19 juin 2029.
Texte de la pétition
En France, les dépenses publiques représentent plus de 57 % du PIB, un record mondial hors crise. Pourtant :- Les hôpitaux publics sont saturés,- L'école peine à remplir ses missions,- Les aides sociales sont complexes, mal ciblées et sources de fraudes,- Les efforts demandés aux citoyens ne cessent d'augmenter : cotisations, impôts, carrières rallongées, remboursement réduits…Et si le problème venait d'abord de l'organisation de l'État lui-même ?Un système désorganisé, coûteux et inefficaceAujourd'hui, l'action publique est dispersée entre plusieurs niveaux (commune, intercommunalité, département, région, État, agences), sans coordination claire.Résultat :- Des décisions redondantes, des structures qui se chevauchent- Des politiques publiques sans évaluation sérieuse de leur efficacité- Des milliards d'euros dépensés sans amélioration des services- Une administration kafkaïenne où chacun travaille, mais trop souvent sans vision d'ensemble.Un potentiel d'économies massif : 25 à 40 milliards d'euros par an.Selon les rapports de la Cour des comptes, de France Stratégie, de l'Inspection Générale des Finances ou d'experts indépendants, on pourrait économiser :- 10 à 15 milliards € en supprimant les doublons territoriaux (départements/régions/intercommunalité)- 3 à 5 milliards € en regroupant les aides sociales sous une agence unique automatisée liée au fisc- 5 à 7 milliards € en réformant le financement des hôpitaux (T2A) au profit d'un pilotage basé sur la qualité réelle des soins- 7 à 10 milliards € en supprimant ou fusionnant les agences publiques redondantes et en mutualisant les fonctionsEt cela sans dégrader les services — bien au contraire.Ce que nous demandonsUn véritable débat parlementaire pour poser les bases d'une réforme structurelle de l'État et des services publics.- La simplification territoriale : vers la suppression du département ou sa fusion avec la région,- Une agence unique des aides sociales, connectée aux données fiscales, pour plus de simplicité et d'équité,- Une autonomie de gestion accrue pour les hôpitaux, avec un financement indexé sur les résultats médicaux,- Une obligation d'évaluation systématique des politiques publiques,- Un plan de suppression des doublons administratifs.Pourquoi maintenant ?Parce qu'aucune réforme des retraites, aucun rabot budgétaire, aucune restriction de droits sociaux ne suffira tant que l'État lui-même n'est pas réformé.Depuis des décennies, on demande toujours plus aux citoyens, sans jamais s'interroger sérieusement sur le fonctionnement de la machine publique.Les Français ne sont pas contre l'impôt, ils sont contre l'inefficacité.Signez cette pétitionPour que les efforts des citoyens soient respectés,Pour que l'argent public serve mieux,Pour que les services publics fonctionnent vraiment,Et pour que la réforme ne soit pas synonyme de sacrifice, mais d'intelligence collective.
Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.
Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.