Les pétitions · déposées en 2025 · n°3429
Et si on se parlait ? (Equité entre femmes et Hommes)
La décision de la commission
Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.
Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des affaires sociales lors de sa réunion du 20 juillet 2024, toute pétition n'ayant pas recueilli plus de dix mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.
Ce que nous constatons
- Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
- Son texte de décision énonce un seuil de 10 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
- Le fichier lui en compte 71 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
- Le recueil des signatures est terminé depuis le 15 avr. 2026.
- Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.
Texte de la pétition
🟦 PÉTITION CITOYENNE : Et si on se parlait ? Pour une équité réelle entre les femmes et les hommesÀ l'attention de Mesdames et Messieurs les députés, de tous partis confondus,Aujourd'hui, la France progresse dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Des lois sont votées, des voix se libèrent, des campagnes voient le jour. Et c'est une bonne chose. Une avancée majeure. Une prise de conscience tardive, mais essentielle.Mais qu'en est-il des hommes ?Des hommes battus.Des hommes humiliés.Des pères séparés injustement de leurs enfants.Des hommes accusés à tort, parfois détruits publiquement avant même qu'un juge ne se prononce.Des hommes qui n'osent pas dire qu'ils souffrent, qu'ils pleurent, qu'ils tombent — parce que la société les a élevés à se taire.Et si, à force de crier à la parité, on oubliait de vraiment l'appliquer ?Aujourd'hui encore :Un père doit lutter pour obtenir ne serait-ce qu'une garde partagée.Un homme peut voir sa vie brisée par une accusation non fondée… pendant que celle qui ment sort du tribunal sans traces ni conséquence.Un homme battu est encore perçu comme “faible”, “ridicule” ou "pas crédible", là où une femme battue est, à juste titre, soutenue et protégée.Nous demandons simplement ceci : une justice réellement équitable.Pas une justice à deux vitesses.Pas une justice qui juge à partir du sexe, mais à partir des faits.Pas une société qui oppose les genres, mais qui rassemble autour de la vérité.🎯 NOS DEMANDESReconnaissance pleine et entière des hommes victimes de violences conjugales et psychologiques.Accueil digne dans les commissariats.Mise en place de centres d'écoute mixtes.Campagnes de prévention à destination des hommes, sans tabou.Traitement égalitaire des accusations de violences ou d'agressions.Une enquête approfondie avant toute condamnation sociale.Des sanctions pour les fausses accusations, au même titre que les faits réels.Équité parentale dans les décisions de justice.Faciliter la résidence alternée par défaut, sauf en cas de danger établi.Favoriser la médiation familiale obligatoire avant tout conflit judiciaire.Création d'un Observatoire national de la souffrance masculine, qui viendrait compléter les dispositifs existants en faveur de la parole des femmes.📚 Pourquoi ce nom : Et si on se parlait ?Parce que ce n'est pas un combat des femmes contre les hommes.C'est un appel à construire ensemble, autrement.À sortir des caricatures.À arrêter les généralisations, les hontes étouffées, les injustices silencieuses.À écouter toutes les voix — celles des femmes ET celles des hommes.Je suis en train d'écrire un livre du même nom, que j'enverrai à l'Assemblée nationale. Ce livre portera des témoignages forts, des constats humains, des propositions réalistes. Il ne cherche pas à diviser, mais à éveiller. Pas à accuser, mais à rééquilibrer.✍️ Signer cette pétition, c'est vouloir une France plus juste. Une France qui écoute vraiment. Une France où l'on ne parle plus à la place de, mais avec l'autre.Parce que la justice, la vraie, ne porte ni jupe ni barbe. Elle doit porter un regard neutre, humain, et profondément équitable.Et si, pour une fois, on se parlait… vraiment
Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.
Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.