Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2021 · n°406

Vivre avec la covid

Décision non publiée49 soutiensCommission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la Républiquedéposée le 12 mai 2021

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 21 juin 2022.
  • Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.

Classée sans décision publiée. Le jeu de données officiel prévoit un champ pour motiver le classement d'une pétition : pour celle-ci, il est resté vide. Nous constatons une absence, nous n'en déduisons rien — nous ignorons si une décision a été prise sans être rendue publique, ou si aucune ne l'a été. Voir toutes les pétitions concernées.

Texte de la pétition

Voilà plus d'un an que nous vivons avec le Coronavirus. Enfin vivre n'est pas le terme approprié, car pour moi vivre c'est être libre et assumer ses choix.Le rôle de notre gouvernement est de protéger au mieux sa population. Mais protège-t-on vraiment une population en la faisant vivre dans l'inquiétude, l'incertitude et les contraintes permanentes.Nous sommes en train de sacrifier notre environnement, notre jeunesse, notre santé morale, notre économie. Nous perdons notre lien social, notre joie de vivre, nos libertés. Ne doit-on pas envisager une autre approche visant à vivre avec ce virus et ses mutations à venir.Pour cela, il faudra sans doute réfléchir à moyen terme à une société moins axée sur le quantitatif et donc plus qualitative. Mais à court terme, ne pourrions-nous pas :- Adapter les gestes barrières : le monde médical s'accorde pour dire que la propagation se fait principalement par l'air. Les masques sont donc nécessaires. De nombreuses entreprises françaises pourraient proposées des masques plus confortables, moins impactant pour l'environnement, transparents et surtout accessibles à tous, à condition de sortir des lourdeurs normatives et administratives. Pour l'air, il existe plusieurs systèmes pour le traiter alors plutôt que de contraindre nos enfants, plutôt que de fermer nos lieux culturels, salles de spectacle, salles de sports, restaurants, bars, commerces « non essentiels »… mettons en place les moyens adéquats pour assainir l'air. - Redonner tout de suite des moyens aux hôpitaux et aux professionnels de la santé : il suffirait de simplifier les procédures administratives pour redonner du temps aux médecins, infirmières et autres personnels soignants. Notre lourdeur administrative accapare au moins 50 % du précieux temps de nos soignants. - Accélérer la vaccination et l'ouvrir à tous ceux qui le souhaitent : il suffirait de s'appuyer sur les Départements et les Métropoles. Ils disposent d'antennes médico-sociales avec des personnels formés, d'une connaissance fine du territoire et des personnes fragiles et sauront associer aussi les communes qui sont déjà sollicitées.Et pour préparer l'avenir :- Investissons sur le long terme dans la recherche pour ne pas être démunis face à de tels virus,- Repensons ensemble notre système de santé, pour accompagner une population vieillissante,- Protégeons notre environnement, c'est notre lieu de vie que nous partageons avec les autres espèces.Ensemble, nous pouvons agir, à 100 000 signatures l'Assemblée étudie la demande, à 500 000, elle en débat dans l'hémicycle.Dans 10 ans, que dira-t-on à nos enfants ? Qu'on a laissé faire ? Ou que nous avons eu le courage de demander une autre gestion de cette crise et un vrai changement de société vers un monde d'après plus respectueux ?

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.