Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2025 · n°4867

Les Deepfakes

Décision non publiée80 soutiensCommission des affaires économiquesdéposée le 15 déc. 2025

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 15 juil. 2026.

Classée sans décision publiée. Le jeu de données officiel prévoit un champ pour motiver le classement d'une pétition : pour celle-ci, il est resté vide. Nous constatons une absence, nous n'en déduisons rien — nous ignorons si une décision a été prise sans être rendue publique, ou si aucune ne l'a été. Voir toutes les pétitions concernées.

Texte de la pétition

Je m'appelle Laure, j'ai 22 ans. Un matin, une amie m'envoie un lien. Je clique… et je m'effondre. Mon visage apparaît dans une vidéo pornographique. Un deepfake. Parfaitement réalisé. Je n'avais rien fait, rien demandé, et pourtant des inconnus commentaient mon corps comme si j'étais un objet. J'ai eu honte, j'ai eu peur, j'ai voulu disparaître.Ce n'est pas un cas isolé. Les deepfakes non consentis, où les visages de femmes sont utilisés dans des images ou vidéos pornographiques truquées sans leur accord, sont en augmentation. Ces actes non seulement violent la vie privée, mais déshumanisent et sexualisent les victimes contre leur gré. Selon un rapport de Deeptrace, 96% des deepfakes sur Internet sont de nature pornographique et cible majoritairement des femmes.La diffusion de ces vidéos a des conséquences dévastatrices sur les victimes, allant de la détresse émotionnelle aux répercussions professionnelles et sociales. Il est impératif de prendre des mesures pour protéger les femmes contre ces infractions d'un nouveau genre. Nous demandons aux législateurs de renforcer les lois existantes pour identifier et punir ceux qui créent et diffusent ces deepfakes non consentis. De plus, il est crucial de forcer les plateformes en ligne à réagir plus rapidement pour retirer ces contenus et protéger la dignité des victimes.Nous devons faire entendre nos voix pour dire que ce type de violence numérique ne sera pas toléré. Signez cette pétition et joignez-vous à nous dans notre lutte pour un Internet sûr et respectueux.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.