Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2026 · n°5294

Supprimer les chaînes d'information en continu

Classée d'office (seuil non atteint)88 soutiensCommission des affaires culturelles et de l'éducationdéposée le 23 févr. 2026

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Conformément à la décision prise par le bureau de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation lors de sa réunion du 18 décembre 2024, toute pétition n'ayant pas recueilli plus de dix mille signatures dans un délai de six mois après son dépôt fait l'objet d'un classement d'office.Champ « décision de la commission », reproduit intégralement.

Ce que nous constatons

  • Motif lu dans le texte de décision : classée d'office, seuil de signatures non atteint.
  • Son texte de décision énonce un seuil de 10 000 signatures dans un délai de six mois après le dépôt.
  • Le fichier lui en compte 88 au dernier import, sans dire combien elle en avait au terme de ce délai.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 17 sept. 2026.

Texte de la pétition

L'information en continu est potentiellement le ferment de troubles à l'ordre public.Elle contribue en outre à l'angoisse généralisée des citoyens. Tout fait divers fait l'objet d'un traitement de l'information basé sur l'immédiateté, le scandale, le détail sanglant, la répétition, le bourrage de crâne, le "feuilletonnage", empêchant tout recul et compromettant le surgissement rationnel de la vérité. On peut arguer que la liberté d'expression est un droit intangible. Mais cette liberté d'expression là, au travers du mode de traitement de l'actualité par les chaînes d'information (BFM, CNEWS, LCI.), ne permet pas de faire émerger une analyse fondée, réfléchie, étayée des évènements de l'actualité. Le scoop, la primauté de l'info sans vérifier ses sources, c'est ce qui prédomine, régulièrement au détriment de ce droit fondamental qu'est la présomption d'innocence. Par ailleurs, le mécanisme de réaction par rapport à un évènement violent, dont on nous rebat les oreilles sur nos écrans, peut susciter des vocations néfastes .Je demande l'interdiction de ces chaînes et plus largement l'interdiction de ce type de traitement de l'information. C'est aussi une question de santé publique.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.