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Les pétitions · déposées en 2026 · n°5560

Non à la fermeture des classes

En cours de signature38 soutiensCommission des affaires culturelles et de l'éducationdéposée le 16 avr. 2026

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures court jusqu'au 19 juin 2029.

Texte de la pétition

Tribune et pétition - Ancenis-Saint-Géréon 44150Depuis bientôt deux semaines, on entend, on voit, on lit, qu'en France, partout, dans nos villes et dans nos campagnes, des classes vont fermer à la rentrée 2026.Face à ces menaces de fermetures, qui concernent aussi bien les écoles publiques que les écoles privées, face aux 4 000 postes d'enseignants que le gouvernement annonce vouloir supprimer, partout, en France, des parents d'élèves se mobilisent.Des élus aussi, des enseignants du premier et du second degré, des CPE, des éducateurs, des AESH, des assistants d'éducation, des syndicats, des citoyens… Partout donc, on voit des rassemblements à proximité des écoles, des inspections académiques, des préfectures et des maisons de l'Etat.Des banderoles sont soigneusement réalisées, des pancartes vite bricolées. Les slogans sont répétés, chantés… Des groupes WhatsApp se forment, les idées fusent, sont discutées. On échange et on cherche quelles actions mener pour atteindre un seul objectif :Empêcher la fermeture de classesEt on doit à nouveau répéter que non 21 enfants dans une classe maternelle ou élémentaire, ça n'est pas pareil que 26 ou 27. Qu'une enseignante ou un enseignant dont la classe ferme, c'est du stress, de l'angoisse, l'incertitude de savoir où elle/il va être affecté, parfois jusqu'à la veille de la rentrée scolaire. A ce titre, je pose la question : qui accepterait ça ? Qui accepterait cette situation ? Je crois qu'on a tous la réponse.Personne. Personne, et pourtant cela risque de se produire pour 4 000 enseignants.Il l'avait pourtant annoncé avec aplomb le Ministre de l'Education nationale, en octobre 2025, « Nous sommes à une moyenne nationale de 21 élèves par classe (…) C'est la première fois dans l'histoire du système éducatif français ».Ce jour-là, M. Geffray n'a pas rappelé les chiffres européens qui placent la France dernière dans l'Union des 27 pour ce qui relève du nombre d'élèves par classe à l'école élémentaire et au collège.On pourrait continuer, énoncer d'autres chiffres et d'autres pourcentages, citer des paroles, des annonces, du Ministère et du gouvernement. On pourrait. Mais ce que ces mobilisations et ces rassemblements signifient, quelle que soit leur taille et quel que soit leur nombre, c'est qu'on tient à notre école et plus généralement qu'on croit en l'éducation. Dans le public, comme dans le privé.Alors forcément quand les politiques font le choix de ne pas y investir, de considérer ce service comme accessoire et une variable d'ajustement, en fonction de données économiques discutables et de la baisse démographique, ça chagrine et ça crispe.Alors même si l'ascenseur social est en panne, même si l'école ne parvient pas à réduire les inégalités, pire les accentue, qu'on s'y confronte tous les jours entre adultes et élèves, ou entre élèves tout court, n'oublions pas que majoritairement, à l'école, on apprend, on réfléchit, on gagne en confiance pour devenir adulte.Tout cela n'est rendu possible que si l'effectif des classes est raisonnable et réduit, afin que les adultes, qui travaillent chaque jour auprès des élèves, puissent mieux les suivre et les accompagner, vers la réussite et la citoyenneté.Non à la fermeture des classes.Des parents d'élèves des écoles publiques Alexandre Bernard, Albert Camus, Madame de Sévigné à Ancenis-Saint-Géréon, où trois classes sont menacées de fermeture ainsi qu'une classe dans une école privée

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.