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Les pétitions · déposées en 2026 · n°5643

Pour un Revenu d'Autonomie Étudiant – Finir avec la précarité et l'échec subi

En cours de signature52 soutiensCommission des affaires culturelles et de l'éducationdéposée le 16 avr. 2026

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures court jusqu'au 19 juin 2029.

Texte de la pétition

En 2026, la réussite académique en France ne dépend plus du talent ou du travail, mais de la fortune des parents. Le système des bourses sur critères sociaux, hérité d'un autre âge, est devenu un moteur d'injustice. Le récent Rapport de la Cour des Comptes (février 2026) est sans appel : le modèle actuel est "illisible, injuste et inefficace". Nous demandons une réforme structurelle profonde pour que chaque étudiant puisse se consacrer à 100 % à ses études sans basculer dans la pauvreté.​LES CHIFFRES DE L'URGENCE (Sources : Cour des Comptes 2026 / INSEE) :​L'Injustice des "Effets de Seuil" : Le rapport de la Cour des Comptes souligne que 30 % des étudiants issus des classes moyennes ne reçoivent aucune aide alors que leur reste-à-vivre est inférieur à celui des étudiants boursiers les plus aidés.​Le Poids du Salariat Subi : 50 % des étudiants sont contraints de travailler pour survivre. Selon la Cour des Comptes, le salariat étudiant au-delà de 15h/semaine est la première cause d'échec en licence, coûtant chaque année des milliards d'euros en redoublements à l'État.​Grande Précarité : Plus de 20 % des étudiants vivent sous le seuil de pauvreté (moins de 1 150 €/mois). En 2025, le recours aux banques alimentaires chez les étudiants a bondi de 30 %.​Coût du Logement : En zone tendue, le loyer absorbe désormais 62 % du budget total d'un étudiant non-boursier de la classe moyenne, créant une barrière géographique à l'accès aux meilleures formations.​NOS REVENDICATIONS​S'appuyant sur les recommandations d'optimisation de la dépense publique de la Cour des Comptes, nous demandons :​L'Individualisation des Aides : Supprimer la prise en compte des revenus parentaux dans le calcul des aides afin de reconnaître l'étudiant comme un adulte autonome et citoyen à part entière.​La Création du Revenu d'Autonomie : Fusionner l'ensemble des aides (Bourses, APL, déductions fiscales des parents) en une allocation unique et universelle garantissant un niveau de vie décent au-dessus du seuil de pauvreté.​La Fin du Non-Recours : Automatiser le versement de ce revenu dès l'inscription administrative pour supprimer les barrières bureaucratiques dénoncées par la Cour.​L'Investissement dans le Logement : Réallouer les crédits d'impôt parentaux vers la construction massive de logements étudiants publics à loyer modéré.​CONCLUSION​Investir dans l'autonomie des étudiants n'est pas une dépense, c'est une mesure d'efficacité économique. Un étudiant qui étudie au lieu de livrer des repas est un futur professionnel qui s'insère plus vite et mieux dans la société. Suivons les alertes de la Cour des Comptes : arrêtons de financer l'échec et finançons enfin la réussite.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.