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Les pétitions · déposées en 2026 · n°5713

NON À LA SUPPRESSION DU 1ER MAI

En cours de signature81 soutiensCommission des affaires socialesdéposée le 16 avr. 2026

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures court jusqu'au 19 juin 2029.

Texte de la pétition

Ce vendredi 11 avril 2026, les députés macronistes, LR et RN ont organisé un coup de force inacceptable contre le monde du travail. Pour passer en force leur loi sur le 1er mai, ils ont fait un 49-3 parlementaire en votant une motion de rejet pour annuler les 170 amendements déposés. Ainsi, la loi pourrait être adoptée dès la semaine d'après sans avoir été débattue par l'assemblée !Ce passage en force est inacceptable.Après nous avoir volé 2 ans de vie avec la réforme des retraites, ils veulent maintenant nous voler le 1er mai.Le 1er mai n'est pas un jour comme les autres. C'est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé dans notre pays, un symbole historique des luttes des travailleurs et des travailleuses.Pourtant, cette proposition de loi vise aujourd'hui à banaliser le travail ce jour-là, en l'ouvrant largement au commerce, à l'agroalimentaire et à de nombreux secteurs, au bénéfice des grandes enseignes et au détriment de millions de salarié·es.Et derrière les promesses, il y a la réalité du travail :Le “volontariat” ? On connaît déjà avec le travail du dimanche. Dans les faits, il est souvent contraint. Et cette loi ne concerne pas que "quelques artisans" : elle ouvre le 1er mai à la grande distribution et aux grandes enseignes, Carrefour, Auchan, Interflora, Fnac... ce sont plus de 1,4 million de salarié·es qui seraient directement impactés.C'est l'engrenage : mise en concurrence des salarié·es aujourd'hui, banalisation du travail le 1er mai demain.Nous refusons ce hold up. Nous demandons solennellement au gouvernement de renoncer à ce texte.Le 1er mai est un droit.Nous ne laisserons pas faire !(Je me suis permis de reprendre le texte de la pétition PasToucheAu1erMai! qui a été initialement oubliée sur change.org)

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.