Les pétitions · déposées en 2026 · n°6354
Pour alerter les pouvoirs Publics sur l'alimentation ultra-transformée. Protégeons notre santé et notre avenir !
La décision de la commission
Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.
Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.
Ce que nous constatons
- N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
- Le recueil des signatures court jusqu'au 19 juin 2029.
Texte de la pétition
À l'attention de tous les citoyens qui veulent manger mieux, en connaissance de cause,J'ai 19 ans. En regardant l'enquête de Cash Investigation diffusée ce 25 juin 2026, j'ai pris une immense claque. Ce que j'ai vu m'a alarmé. Je m'inquiète sincèrement pour mon futur. L'alimentation ultra-transformée a envahi nos assiettes au détriment de notre santé. Nous devrions être les seuls maîtres de ce que nous consommons ! Mais pour exercer ce libre arbitre, encore faut-il que nous soyons largement, clairement et honnêtement informés.L'État, pourtant garant de l'intérêt général, refuse d'agir à la hauteur de ce scandale de santé publique. Pire, il se rend complice des lobbies industriels. Le Nutri-Score a mis des années à voir le jour pour finalement rester facultatif. Quant à la Stratégie nationale pour l'alimentation, la nutrition et le climat 2025-2030, elle manque cruellement de courage et de mesures contraignantes. Cette passivité face aux géants de l'agroalimentaire n'est plus tolérable.Il est urgent de renverser la logique actuelle en appliquant un vrai principe de précaution. Mieux vaut prévenir que guérir ! Face au doute, la règle doit être stricte : il faut interdire une substance suspecte le temps que des recherches indépendantes prouvent sa totale innocuité. Personne ne choisit d'avoir un cancer, alors pourquoi l'État laisse-t-il faire ? Il est temps d'alerter les pouvoirs publics.De plus, dans un contexte de restrictions budgétaires majeures pour le pays, réduire les maladies chroniques liées à la malbouffe (obésité, diabète, maladies cardiovasculaires) est une évidence non seulement humaine mais aussi budgétaire. Diminuer les dépenses de santé en amont par une vraie politique de prévention permettrait d'éviter des coûts à long terme, plutôt que de payer les pots cassés. La méthode actuelle est obsolète. Il faut changer de cap, et VITE, POUR NOTRE FUTUR.Il faut l'encadrement strict de tous les composants industriels et une obligation d'information transparente, immédiate et obligatoire pour le consommateur.Il faut une loi intégrale sur l'ensemble de la chaîne alimentaire, de bout en bout ! Reprenons le contrôle de notre alimentation et de notre santé. ALORS SIGNEZ !!Merci
Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.
Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.