Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2022 · n°696

Plus d'investissement dans l'éducation

Décision non publiée3 soutiensCommission des affaires culturelles et de l'éducationdéposée le 7 févr. 2022

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • Le champ de décision du fichier est vide : le fichier ne donne pas de motif.
  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures est terminé depuis le 21 juin 2022.
  • Le recueil s'est arrêté le même jour que des centaines d'autres pétitions, et non à une échéance qui lui soit propre. Nous constatons ce regroupement sans en affirmer la cause.

Classée sans décision publiée. Le jeu de données officiel prévoit un champ pour motiver le classement d'une pétition : pour celle-ci, il est resté vide. Nous constatons une absence, nous n'en déduisons rien — nous ignorons si une décision a été prise sans être rendue publique, ou si aucune ne l'a été. Voir toutes les pétitions concernées.

Texte de la pétition

Pour l'instant seul 10% des impôts sont accordés à l'éducation.(Trouver tout en bas ce que je propose)L'éducation est un investissement qui crée des bénéfices publics ainsi que des retours privés. Normalement, dans la plupart des pays, il est soit subventionné, soit payé par le gouvernement et constitue une part importante des investissements du secteur public. L'éducation est le fondement essentiel du processus d'apprentissage qui sous-tend la croissance d'un pays. Cela ne veut pas dire que tout l'apprentissage se fait à l'école. C'est loin d'être le cas. Mais l'éducation formelle fournit les outils qui permettent les autres processus d'apprentissage, plus disparates : la formation sur le tas, l'expérimentation et l'apprentissage par la pratique. La littératie et la numératie constitueraient le noyau essentiel, de même qu'une orientation vers la résolution de problèmes et certains attributs non cognitifs comme la curiosité.Les personnes instruites deviennent des employés productifs, des entrepreneurs, des dirigeants politiques, des artistes, des interprètes, des écrivains, etc. Il est certain qu'ils en retirent une partie des bénéfices sous forme de revenus. Mais certainement pas la totalité. Prenons l'exemple de l'entrepreneur qui fonde une entreprise prospère qui crée des emplois productifs supplémentaires pour un nombre croissant de personnes. Les avantages sociaux de cet investissement comprennent l'augmentation des salaires de toutes les personnes qui viennent y travailler. Cela ne fait pas partie du rendement économique privé au sens strict, mais constitue une part importante du rendement social au sens large. Cela ne signifie pas que l'entrepreneur doit être subventionné. Le rendement privé (sans parler de la fierté de l'accomplissement, de la reconnaissance et du respect) peut très bien constituer une incitation adéquate. Mais notez que le rendement dépend en partie de la disponibilité de personnes aptes à l'emploi, qui dépend à son tour de l'efficacité de leur éducation préalable. En fait, la subvention est indirecte.Dans de nombreux pays pauvres en développement, le sous-investissement dans l'éducation est courant et compréhensible. Mais il y a un autre problème. Compte tenu du niveau d'investissement, les résultats, mesurés par l'alphabétisation et l'acquisition de compétences cognitives mesurables, sont décevants. L'efficacité de l'investissement qui a lieu est faible. Cette inefficacité a plusieurs causes, notamment l'inadéquation de l'offre et de la formation des enseignants, ainsi que des incitations mal conçues pour les enseignants et les administrateurs. L'effet résulte en la réduction de la productivité et de la croissance potentielle du pays.Je propose donc de dédier une plus grande part de l'impôt à destination de la formation des enseignants(combien de fois un élève a demandé à un professeur pourquoi on apprend cela et a fait face à une réponse "Parce que c'est au programme") , des salaires des enseignants (augmentation salariale pour attirer les talents) etc. Les enseignants que ce soit en classe primaire, au collège, au lycée, ou bien même dans les études supérieures sont les piliers de la croissance économique du pays. Faisons le métier d'enseignant un métier de rêve !P.S : Il est évident que je ne suis pas un expert en la matière, et je n'apporte pas de solutions concrètes à ce problème. Néanmoins je considère que le problème est réel (pas de remplaçants pour des professeurs absents etc.) et qu'il faut y accorder du moins une attention.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.