Suite à donner

Les pétitions · déposées en 2026 · n°7108

Pour une retraite universelle à 1 000 € net/mois financée par un forfait patronal et une contribution progressive rééquilibrée.

En cours de signature12 soutiensCommission des affaires socialesdéposée le 1 oct. 2026

La décision de la commission

Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.

Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.

Ce que nous constatons

  • N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
  • Le recueil des signatures court jusqu'au 19 juin 2029.

Texte de la pétition

À l'attention de Mesdames et Messieurs les Députés, Le système français de retraite par répartition est aujourd'hui à la fois illisible, anxiogène pour les travailleurs et lourdement déficitaire pour les finances publiques. Il est temps d'engager une réforme de structure juste, transparente et efficace. Nous demandons l'ouverture d'un débat parlementaire pour mettre en œuvre un nouveau modèle socio-économique fondé sur trois piliers :1. Une retraite universelle forfaitaire à 1 000 € net / mois pour tous Chaque citoyen français bénéficiera d'un socle garanti de 1 000 € net par mois à partir de l'âge légal de départ, sans usine à gaz administrative de calcul de trimestres. Ce modèle ramène le coût global des pensions de 360 à 208 milliards d'euros par an, soit 152 milliards d'euros d'économie directe annuelle pour la collectivité.2. Une cotisation patronale forfaitaire universelle de 395 € / mois / salarié Pour financer ce socle de manière équitable, la cotisation variable actuelle des entreprises est remplacée par un forfait fixe de 395 € par mois et par salarié. Ce mécanisme libère les PME et TPE du poids des charges variables, sécurise la masse salariale et stimule l'emploi.3. Une transition salariale équitable et le remboursement des droits acquis Pour financer la période de transition (10 à 15 ans) et rembourser les droits acquis des futurs proches retraités, une contribution salariale continue et progressive est instaurée selon la formule $\text{Base SMIC} \times R^\alpha$ (avec un socle à 150 €/an au SMIC). Les salaires au SMIC voient leurs prélèvements divisés par 10 (gain net de +110 €/mois). Un bouclier contributif plafonne la part salariale des très hauts revenus à 45 %, le surplus étant pris en charge par l'employeur (mécanisme FFF).Impact budgétaire global :En combinant l'économie sur les pensions (+152 Md€), le recentrage des aides directes aux entreprises (+100 Md€) et les contributions des très hauts revenus (+18 Md€), cette réforme dégage 270 milliards d'euros par an d'oxygène budgétaire. Ces marges permettront de réinvestir massivement dans nos services publics (santé, éducation, sécurité) et de désendetter la Nation. Nous appelons l'Assemblée nationale à se saisir de cette proposition de bon sens pour redonner du pouvoir d'achat aux travailleurs et pérenniser notre modèle social.

Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.

Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 12 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.