Les pétitions · déposées en 2026 · n°7398
Casseurs et émeutiers : autorisons les forces de l'ordre à tirer à balles réelles pour stopper les destructions
La décision de la commission
Voici ce que le jeu de données ouvert de l'Assemblée nationale consacre au sort de cette pétition. Rien n'est reformulé ni résumé ; seules les apostrophes typographiques et les espaces multiples sont normalisés, pour que deux libellés identiques à l'œil ne comptent pas pour deux. Un champ vide est affiché vide.
Le champ prévu pour motiver la décision est resté entièrement vide.Champ « décision de la commission » du fichier officiel.
Ce que nous constatons
- N'a pas dépassé 10 000 signatures. Le seuil de classement d'office varie selon la commission, et le fichier ne l'énonce pas pour cette pétition.
- Le recueil des signatures court jusqu'au 19 juin 2029.
Texte de la pétition
Samedi 17 octobre 2026, la France a vécu une journée de chaos. À Paris comme à Marseille, une mobilisation contre la vie chère qui avait rassemblé des centaines de milliers de personnes a fini en affrontements et en scènes de désordre d'une rare intensité, des casseurs pillant et dégradant jusque tard dans la soirée.Les images ont choqué le pays : l'hôtel de ville de Limoges incendié, l'office de tourisme de Lyon brûlé, la résidence préfectorale de Bordeaux saccagée. À Nice, des groupes cagoulés et habillés de noir ont attaqué un magasin de sport. Des commerçants ont vu le travail d'une vie partir en fumée en une nuit. Au lendemain des faits, aucun chiffrage national des dégâts n'était même encore disponible. Et ce sont les assurés, les contribuables et les petits commerçants qui paieront.Pendant ce temps, nos policiers et gendarmes reçoivent des projectiles pendant des heures, avec des règles d'engagement qui les obligent à regarder brûler des bâtiments publics sans pouvoir réellement intervenir. Aujourd'hui, la loi ne leur permet d'utiliser leur arme qu'en cas d'absolue nécessité, de façon strictement proportionnée et dans cinq situations précises. La destruction massive de biens publics et privés par des bandes organisées n'en fait pas partie.Ce n'est plus tenable. Quand l'État n'est plus capable d'empêcher qu'on brûle une mairie, c'est l'autorité de la République elle-même qui recule.Nous demandons à l'Assemblée nationale :D'ajouter à l'article L435-1 du Code de la sécurité intérieure un cas autorisant l'usage de l'arme à feu, après sommations répétées, contre les individus qui commettent en groupe des destructions graves (incendie de bâtiments publics ou habités, pillage, attaque de commissariat ou de gendarmerie), lorsque aucun autre moyen ne permet de les arrêter.De garantir une protection juridique claire aux agents qui agissent dans ce cadre.De renforcer les sanctions contre les personnes masquées qui participent à des violences en manifestation (tenues de type « black bloc »).
Texte republié intégralement depuis le jeu de données ouvert des pétitions (Licence Ouverte 2.0). La pétition reste consultable sur la plateforme officielle de l'Assemblée nationale.
Données extraites du fichier officiel de data.gouv.fr, calculées le 26 oct. 2026. Notre méthode, nos règles et leurs limites sont détaillées sur la page méthodologie.